Les petits
C'est mil éclats de voix
Comme des éclats de vie
Qui triomphent de joie
Et sonnent si joli.
C'est l'enfance qui crie
Qui tempête et grandit
Dans l'arêne des grands
Inquiets et bienveillants
Alain
12 octobre 2006
Naissance
Naissance
De ton ventre si rond
Jaillissent comme des flammes
Qui taraudent ton corps
Et tourmentent ton âme
Et tu la sens enfin
Venue du fond des âges
Cette vague puissante
Qui expulse et qui pousse
Et quelques cris plus tard
Il est là sur ton flanc
Tranquille après l'épreuve
Ton enfant, ton enfant
Alain
De ton ventre si rond
Jaillissent comme des flammes
Qui taraudent ton corps
Et tourmentent ton âme
Et tu la sens enfin
Venue du fond des âges
Cette vague puissante
Qui expulse et qui pousse
Et quelques cris plus tard
Il est là sur ton flanc
Tranquille après l'épreuve
Ton enfant, ton enfant
Alain
24 août 2006
Goutte (Poême)
Goutte
Une goutte d'eau
Que tu regardes au loin
N'est qu'une goutte d'eau
Rien de plus, rien de moins
Si tu t'approches tout près
Tes yeux et ton âme
S'ouvriront tout entier
A cette goutte calme
Alors c'est tout un monde
Un océan entier
Que tu auras trouvé
Dans cette goutte ronde
Alain
Une goutte d'eau
Que tu regardes au loin
N'est qu'une goutte d'eau
Rien de plus, rien de moins
Si tu t'approches tout près
Tes yeux et ton âme
S'ouvriront tout entier
A cette goutte calme
Alors c'est tout un monde
Un océan entier
Que tu auras trouvé
Dans cette goutte ronde
Alain
La diva (poême)
En l'écoutant chanter
Je sens s'ouvrir mon âme
Sur les plaines perdues
D'un univers aride
Et là dans l'absence
L'ignorance et la peur
Sa voix comme un lame fine
Franchit jusqu'à mon coeur
Tant de stupéfaction
Devant tant de beauté
Me trouble la raison
Et m'aspire tout entier
Je reste là
Bouche ouverte
Haletant
En l'écoutant chanter
Je sens s'ouvrir mon âme
Sur les plaines perdues
D'un univers aride
Et là dans l'absence
L'ignorance et la peur
Sa voix comme un lame fine
Franchit jusqu'à mon coeur
Tant de stupéfaction
Devant tant de beauté
Me trouble la raison
Et m'aspire tout entier
Je reste là
Bouche ouverte
Haletant
En l'écoutant chanter
Bouquet de roses (poême)
Les fragances fugaces
Des roses enrubannées
Murmuraient leur audace
A la belle convoitée
Des roses enrubannées
Murmuraient leur audace
A la belle convoitée
Petite Rwandaise
Quand on t'a découverte,
Tremblante et amaigrie
Entourée de cadavres
De corps en pourriture
Tu as cru un instant
En tes bourreaux venus
Peut être était ce pire
Ils étaients tes sauveurs
Venus là pour t'extraire
De l'infecte spectacle
Des tes parents pourris
De tes soeurs déssêchées
De tes amis détruits
Et pourtant petite Rwandaise
Tu vivras ...
Tremblante et amaigrie
Entourée de cadavres
De corps en pourriture
Tu as cru un instant
En tes bourreaux venus
Peut être était ce pire
Ils étaients tes sauveurs
Venus là pour t'extraire
De l'infecte spectacle
Des tes parents pourris
De tes soeurs déssêchées
De tes amis détruits
Et pourtant petite Rwandaise
Tu vivras ...
Adultère (poême)
J'ai tant rêvé de toi
Que mes nuits sont trop courtes
J'ai tant rêvé de toi
Que j'en pleure, que j'en pleure
Promenades à ton bras
Terrasses ensoleillées
Alcove d'un parapluie
Mémoire que l'on partage
J'ai tant rêvé de toi
De ta peau sur ma peau
J'ai tant rêvé de toi
De nos corps dans un flot
Ta bouche comme un fruit
Ton sexe qui m'accueille
Tes yeux pleins de bonheur
Et moi je m'émerveille
J'ai tant rêvé de toi
Mais ta vie est ailleurs
J'ai tant rêvé de toi
Et la mienne est ici
Alain
Que mes nuits sont trop courtes
J'ai tant rêvé de toi
Que j'en pleure, que j'en pleure
Promenades à ton bras
Terrasses ensoleillées
Alcove d'un parapluie
Mémoire que l'on partage
J'ai tant rêvé de toi
De ta peau sur ma peau
J'ai tant rêvé de toi
De nos corps dans un flot
Ta bouche comme un fruit
Ton sexe qui m'accueille
Tes yeux pleins de bonheur
Et moi je m'émerveille
J'ai tant rêvé de toi
Mais ta vie est ailleurs
J'ai tant rêvé de toi
Et la mienne est ici
Alain
28 juillet 2006
Poésie Le Tunnel
Le Tunnel
Je marche rapidement
Sur ce chemin de pierre
Et je distingue au loin
Ce trou béant et noir
Ce n'est pas comme un puit
Mais comme une question
Un interrogation
Alors, j'avance, j'ose
Et j'y pénètre
La dedant tout est noir,
Mes pas qui me répondent
Et le froid qui fige tout
Devant moi, seuls les bruits
d'une vie minérale
Anime ce lieu d'angoisse
Et puis dans ce néant,
une lueur,
De lumière et d'espoir
Me signale la fin de mon tourment
Puis quittant ce boyau
Infect et inquiétant
Je sort dans la lumière
Comme une nouvelle naissance
Ou la fin d'un cauchemard
Alain
Je marche rapidement
Sur ce chemin de pierre
Et je distingue au loin
Ce trou béant et noir
Ce n'est pas comme un puit
Mais comme une question
Un interrogation
Alors, j'avance, j'ose
Et j'y pénètre
La dedant tout est noir,
Mes pas qui me répondent
Et le froid qui fige tout
Devant moi, seuls les bruits
d'une vie minérale
Anime ce lieu d'angoisse
Et puis dans ce néant,
une lueur,
De lumière et d'espoir
Me signale la fin de mon tourment
Puis quittant ce boyau
Infect et inquiétant
Je sort dans la lumière
Comme une nouvelle naissance
Ou la fin d'un cauchemard
Alain
05 juillet 2006
Philo et religion
Il me semble que la philosophie et la religion suivent un même but :
expliquer ce que nous ne comprenonspas .
Dans le premier cas en dissociant, comparant et expliquant tout ce qui peut l'être et dans l'autre en apportant une couche d'explication abstraite chargée elle aussi de nous rassurer.
Pas de grosses différences si ce n'est qu'il faut réfléchir dans le premier cas et pas nécessairement dans le second.
Pensez par vous même sinon d'autres le feront à votre place
expliquer ce que nous ne comprenonspas .
Dans le premier cas en dissociant, comparant et expliquant tout ce qui peut l'être et dans l'autre en apportant une couche d'explication abstraite chargée elle aussi de nous rassurer.
Pas de grosses différences si ce n'est qu'il faut réfléchir dans le premier cas et pas nécessairement dans le second.
Pensez par vous même sinon d'autres le feront à votre place
17 avril 2006
Sale race
Sale race,
La race humaine a toujours vécu comme possédante, en possession de la terre, de ses espèces végétales, animales de plus la cosmogonie chrétienne a écrit noir sur blanc que les animaux avaient été placé là pour nourrir l'homme.
Ce qui nous place naturellement au sommet de la pyramide des espèces.
En fait, nous sommes les éléments d'un système, un maillon si l'on parle d'une chaîne mais plutôt un des noeuds d'un structure complexe composée d'une quasi infinité d'autres noeuds reliés ensemble par d'innombrables liens permanents ou temporaires, ténus ou très consistants.
Dans ce système qui est un écosystème planétaire, nous nous comportons comme une maladie, un virus ou un microbe.
Et face à cettte maladie nouvelle notre terre est sans défense car en présence d'un problème sans précédent.
Le fait de constater que la race humaine est pathogène pour la planète où elle vit et par voie de conséquence pour toutes les autres espèces n'enlève rien à son génie et à relever les défis (qu'elle juge utile de relever).
La race humaine a toujours vécu comme possédante, en possession de la terre, de ses espèces végétales, animales de plus la cosmogonie chrétienne a écrit noir sur blanc que les animaux avaient été placé là pour nourrir l'homme.
Ce qui nous place naturellement au sommet de la pyramide des espèces.
En fait, nous sommes les éléments d'un système, un maillon si l'on parle d'une chaîne mais plutôt un des noeuds d'un structure complexe composée d'une quasi infinité d'autres noeuds reliés ensemble par d'innombrables liens permanents ou temporaires, ténus ou très consistants.
Dans ce système qui est un écosystème planétaire, nous nous comportons comme une maladie, un virus ou un microbe.
Et face à cettte maladie nouvelle notre terre est sans défense car en présence d'un problème sans précédent.
Le fait de constater que la race humaine est pathogène pour la planète où elle vit et par voie de conséquence pour toutes les autres espèces n'enlève rien à son génie et à relever les défis (qu'elle juge utile de relever).
02 janvier 2006
Poésie : Belle endormie
Belle endormie
Belle endormie au charme qui sourit
Chevelure étalée au gré d'un canapé
Jolies jambes galbées, résilles, souliers vernis
Corsage enrubanné, par tes seins soulevé
Si j'aime à te parler, belle endormie
C'est qu'à te regarder dans ton sommeil plombé
J'aspire je le confesse, à crier mon envie
D'implorer à t'aimer en ton corps éveillé
Mais de quel droit, belle endormie
J'ose te tutoyer
Alors qu'à ton sommeil toute entière dédiée
Tu confies à tes rêves, tes désirs, tes envies
Merci belle endormie
J'ai aimé voyager
Sur ton corps alangui
Et tes rêves dorés.
Alain
Belle endormie au charme qui sourit
Chevelure étalée au gré d'un canapé
Jolies jambes galbées, résilles, souliers vernis
Corsage enrubanné, par tes seins soulevé
Si j'aime à te parler, belle endormie
C'est qu'à te regarder dans ton sommeil plombé
J'aspire je le confesse, à crier mon envie
D'implorer à t'aimer en ton corps éveillé
Mais de quel droit, belle endormie
J'ose te tutoyer
Alors qu'à ton sommeil toute entière dédiée
Tu confies à tes rêves, tes désirs, tes envies
Merci belle endormie
J'ai aimé voyager
Sur ton corps alangui
Et tes rêves dorés.
Alain
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